§ Les Cent-Jours. Le comte de Monte-Cristo

Sur ces entrefaites, et parmi tant de fluctuations douloureuses, l'empire appela un dernier ban de soldats, et tout ce qu'il y avait d'hommes en état de porter les armes s'élança hors de France, à la voix retentissante de l'empereur. Fernand partit comme les autres, quittant sa cabane et Mercédès, et rongé de cette sombre et terrible pensée que, derrière lui peut-être, son rival allait revenir et épouser celle qu'il aimait.

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