§ La vendetta. Le comte de Monte-Cristo

« Je ne sais s'il entendit ces paroles; je ne le crois pas, car il tomba sans pousser un cri; je sentis les flots de son sang rejaillir brûlants sur mes mains et sur mon visage; mais j'étais ivre, j'étais en délire; ce sang me rafraîchissait au lieu de me brûler. En une seconde, j'eus déterré le coffret à l'aide de la bêche; puis, pour qu'on ne vît pas que je l'avais enlevé, je comblai à mon tour le trou, je jetai la bêche par-dessus le mur, je m'élançai par la porte, que je fermai à double tour en dehors et dont j'emportai la clef.

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